Sam
domingo, 15 de março de 2009
L'écrivain
C'était comme si, d'un coup, rien n'avait plus d'importance que cette simple idée qui trottai dans sa tête. Et pour Hichem, simple écrivain algérien, c'était une découverte extraordinaire, même cela dépassait de loin tout ce qu'il avait bien pu imaginer jusqu'a maintenant. C'était LA nouvelle, celle avec la quelle il aura une chance de faire succès, après tant d'années d'effort. Les larmes lui en coulaient de bonheur et comme s'il avait peur d'oublier, se mis immédiatement au travail.Ce ne fut que 15 années plus tard, après avoir écrit et réécrit LA nouvelle, qui désormais s'étalait sur plus de deux cent pages, qu'il se présenta devant un premier éditeur. Celui-ci avait une allure d'homme sérieux a demi plaisantin et un gros ventre qui lui empéchait de se déplacer correctement. Il accueilla Hichem gentillement et après avoir lu le résumé du livre, parcouru rapidement les feuilles ou l'écrivain avait tout imprimé, qu'il le regarda et se décida enfin a prendre la parole.- Vous êtes un écrivain qui a compris beaucoup de choses qui échappent à certains. Vous avez une bonne imagination, ce n'est que rare de trouver des gens comme vous. Seulement...c'est bien, mais, justement, c'est beaucoup trop bien. Trop realiste, trop choquant. Avouer, même indirectement ce que vous insinuez dans ce livre serait un grand choc pour la population. Je suis désolé, je ne peux accepter de puplier ce livre. - Comment ? Vous avez peur de la réaction de la population ! Mais elle a le droit de savoir la vérité! Pourquoi pas...pourquoi ne pas les laisser...- Vous ne comprendrez pas. La population ne veux pas savoir la vérité, elle ne veut seulement que transformer celle-ci comme elle leur plaira le mieux. L'argent, le sexe, les amis, la fête...Ils ne veulent même pas prendre conscience de la misère, alors comment vont-ils réagir envers votre livre ? Vous n'êtes pas un écrivain de notre temps, c'est trop tôt. Renaissez plus tard.Et comme si, cette dernière phrase était sensée être drôle, l'éditeur pouffa et pris une grande gorgée de wisky.- Vous voyez., moi je l'ai compris aussi, votre vérité. Regardez moi, je n'aurai pas du découvrir, elle m'a détruit. Vous ne pouvez rendre la population comme moi. Laissez tomber, profitez des femmes, de l'alcool et puis oubliez. Votre livre, même publié, sera éternellement banni, les hommes ne veulent pas savoir.- Mais ils doivent ! C'est la vérité ! On ne peut la cacher !- Vous savez tout le monde le sait, au fond. Pourtant tout le monde le nie, pour ne pas souffrir. Laissez les, complétez votre devoir, faites comme les autres, oubliez. Laissez...Et sur ces mots, l'éditeur se leva et le pria de sortir. Hichem obtempéra, s'en alla, laissant cet homme deséspéré derrière lui. Pourtant, il décida de ne pas laisser tomber si rapidement. Il pria encore plusieurs éditeurs différent. Aucun n'avait beaucoup d'intérêt pour la science-fiction, alors il ne pu publier son oeuvre avant de tomber sur un homme à l'allure légèrement éféminée qui, pour parier avec un ami, accepta en rigolant, de ''rendre publique ce livre dément''.Deux ans plus tard, son livre était enfin dans les bibliothèques d'Algérie. Cependant, il ne se vendait pas bien, restant caché sous les piles de livres autobiographiques et toujours pareils, parlant d'histoires d'amour et d'adolescence. Hichem, lui, mourut tôt, de tristesse ou plutôt de lassement.Ce n'est que 50 ans passés, qu'une jeune fille déterminée découvrit ce livre. Elle en compris le sens et décida de le rendre connu. Et c'est, de cette façon, que Hichem, écrivain au talent nié, avant réussi à réaliser son rêve. Par sa mort.
quinta-feira, 5 de março de 2009
Les Réactionnaires
Quand on a une idée, qu'elle soit révolutionnaire ou d'une importance minime, il y a toujours plusieurs groupes de personnes qui nous empêchent d'avancer rapidement : Ceux qui voudraient faire comme nous, ceux qui sont contre parce qu'il ne voient pas l'interêt de changer, ceux qui sont contre parce qu'ils nous détestent ou veulent que le lendemain soit le même qu'hier et la foule de neutres, la plupart du temps les plus nombreux, qui ne font rien et se mettent du côté de ceux qui sont plus fort, que ce soit en nombre ou en pouvoir.
Les plus énervants sont sans doutes ceux qui voudraient que le lendemain soit le même qu'hier : Les Réactionnaires. Ils ne supportent pas le changement et se rangent toujours du côté le plus dur a décontenacer. Parce qu'ils sont naifs. Ils ne veulent pas comprendre que le changement est indispensable. Ils ne veulent rien entendre, ils savent déjà quoi répondre à nos proposition : NON !
Non... Non quoi ? Au changement ? À l'évolution ? De même que eux ne comprendrons jamais le sens du '' demain sera un autre qu'hier '', moi je ne les comprendrais jamais. Évoluer, c'est avancer, trouver d'autres moyens, changer d'avis, ouvrir son esprit et inventer. C'est d'ailleurs sûrment à cose de ces quelques groupes de personnes que l'évolution est passé à la révolution.
Sam
Les plus énervants sont sans doutes ceux qui voudraient que le lendemain soit le même qu'hier : Les Réactionnaires. Ils ne supportent pas le changement et se rangent toujours du côté le plus dur a décontenacer. Parce qu'ils sont naifs. Ils ne veulent pas comprendre que le changement est indispensable. Ils ne veulent rien entendre, ils savent déjà quoi répondre à nos proposition : NON !
Non... Non quoi ? Au changement ? À l'évolution ? De même que eux ne comprendrons jamais le sens du '' demain sera un autre qu'hier '', moi je ne les comprendrais jamais. Évoluer, c'est avancer, trouver d'autres moyens, changer d'avis, ouvrir son esprit et inventer. C'est d'ailleurs sûrment à cose de ces quelques groupes de personnes que l'évolution est passé à la révolution.
Sam
sexta-feira, 20 de fevereiro de 2009
Les illusions d'une Dame
Elle fit trois pas en avant, tourna sur elle-même, dévia et, comme touche finale leva sa jambe droite et ses mains gracieuses puis s'immobilisa. Le public était déchaîné, une simple danseuse coréenne avait réussi a atteindre un stade de popularité des plus rares, fascinant toute l'Europe, l'Amerique et une partie de l'Asie.
( en construction =)
( en construction =)
sexta-feira, 13 de fevereiro de 2009
Dieu ou pas...Quelle différence ?
- Comment pouvez-vous dires ça ? Comment pouvez-vous prétendre que Dieu ne nous aides pas, même pire qu'il nous détèste ! Après tout ce qu'il a fait pour nous! Quelle honte! Mais avez-vous seulement conscience de ce que vous venez de dire ?
Ils ne comprennent pas.
- Quelle insulte! Ne prononcez plus jamais son nom, au Grand Seigneur! Ne vous avisez même plus à rentrer dans un église! Petit voyou!
Ils ne comprennent pas car ils ne veulent pas comprendre. Ils ne prêtent même pas attention à ce que je leur dis, dès que j'en parle mal, on ne me laisse plus finir. Ils m'énervent. De toute façon, si Dieu existe, il ne préfèrerait pas les prêtres et les religieux fanatiques. Il admirerait sûrement les hommes qui réagissent, tel le Che, Martin Luther King,...
Ils vénèrent Dieu sans même le connaître. Si Dieu existe, ils nous a abandonnés depuis longtemps, où bien il nous aide sans même qu'on ne s'aperçoive. Ils parlent du Paradis et de l'Enfer pour contraindre les gens à être gentils et non belliqueux. Mais aujourd'hui, trop de personnes ont oubliés ce principe, et se contentent de se confesser après leurs méfaits. Mais une bonne confession justifie-t'elle un viol, une agression voir un meurtre ? Peut-être la confession à-t'elle donné la bonne conscience à certaines personnes, mais et les victimes ?
Même si Dieu existe, même s'il pardonne les personnes qui ont pêchés cela ne change pas grand chose, sinon le simple fait que ceux-ci n'iront peut-être pas en Enfer. Quel bandes d'égoïstes! Je m'imaginerais bien ces salops à leur dernier jugement, jugés par...leurs victimes.
Même si Dieu existe, je ne pense pas que le monde soit aussi beau que la Bible nous le fait croire. Appart l'éventuelle existence d'un Dieu, la Bible à embellit trop de choses voir inventée la moitié de ce qu'elle raconte. Les miracles de Jésus...la guérison soudaine d'un homme paralysé qui rencontre Jésus. Je n'y croit peut-être pas, mais leur foi est plus grande que l'avis d'un...''petit voyou''. Je sais que je ne réussirais qu'a mettre le monde contre moi, mais je m'obstine. Je suis peut-être trop provoquant. Si quelqu'un dans ce monde entendait mes pensées, je serais brûlé vif. Surtout ci celui-ci est religieux. Mais pour l'instant, comme je ne suis pas fou et ne crois pas aux miracles, je me contenterais d'être moins provoquant quand je m'adresse aux prêtres et autres religieux.
- Monsieur le prêtre ?
- Ah, enfin vous me répondez! Vous m'avez offusqué vous en avez conscience ? Si je serais vous je me confesserais. Bien sûr, si vous faites ça je vous pardonnerais, ainsi que le Grand Seigneur.
- Avant cela, puis-je vous poser une question ?
- Allez-y seulement. Je suis à votre écoute.
- Vénérez-vous Dieu à un tel point que vous avez décidé de vous priver de toute relation amoureuse ou, rassurez moi, ce n'est dû qu'au simple faite que vous n'ayez encore plû à aucune femme ?
Ils ne comprennent pas.
- Quelle insulte! Ne prononcez plus jamais son nom, au Grand Seigneur! Ne vous avisez même plus à rentrer dans un église! Petit voyou!
Ils ne comprennent pas car ils ne veulent pas comprendre. Ils ne prêtent même pas attention à ce que je leur dis, dès que j'en parle mal, on ne me laisse plus finir. Ils m'énervent. De toute façon, si Dieu existe, il ne préfèrerait pas les prêtres et les religieux fanatiques. Il admirerait sûrement les hommes qui réagissent, tel le Che, Martin Luther King,...
Ils vénèrent Dieu sans même le connaître. Si Dieu existe, ils nous a abandonnés depuis longtemps, où bien il nous aide sans même qu'on ne s'aperçoive. Ils parlent du Paradis et de l'Enfer pour contraindre les gens à être gentils et non belliqueux. Mais aujourd'hui, trop de personnes ont oubliés ce principe, et se contentent de se confesser après leurs méfaits. Mais une bonne confession justifie-t'elle un viol, une agression voir un meurtre ? Peut-être la confession à-t'elle donné la bonne conscience à certaines personnes, mais et les victimes ?
Même si Dieu existe, même s'il pardonne les personnes qui ont pêchés cela ne change pas grand chose, sinon le simple fait que ceux-ci n'iront peut-être pas en Enfer. Quel bandes d'égoïstes! Je m'imaginerais bien ces salops à leur dernier jugement, jugés par...leurs victimes.
Même si Dieu existe, je ne pense pas que le monde soit aussi beau que la Bible nous le fait croire. Appart l'éventuelle existence d'un Dieu, la Bible à embellit trop de choses voir inventée la moitié de ce qu'elle raconte. Les miracles de Jésus...la guérison soudaine d'un homme paralysé qui rencontre Jésus. Je n'y croit peut-être pas, mais leur foi est plus grande que l'avis d'un...''petit voyou''. Je sais que je ne réussirais qu'a mettre le monde contre moi, mais je m'obstine. Je suis peut-être trop provoquant. Si quelqu'un dans ce monde entendait mes pensées, je serais brûlé vif. Surtout ci celui-ci est religieux. Mais pour l'instant, comme je ne suis pas fou et ne crois pas aux miracles, je me contenterais d'être moins provoquant quand je m'adresse aux prêtres et autres religieux.
- Monsieur le prêtre ?
- Ah, enfin vous me répondez! Vous m'avez offusqué vous en avez conscience ? Si je serais vous je me confesserais. Bien sûr, si vous faites ça je vous pardonnerais, ainsi que le Grand Seigneur.
- Avant cela, puis-je vous poser une question ?
- Allez-y seulement. Je suis à votre écoute.
- Vénérez-vous Dieu à un tel point que vous avez décidé de vous priver de toute relation amoureuse ou, rassurez moi, ce n'est dû qu'au simple faite que vous n'ayez encore plû à aucune femme ?
Sam
domingo, 8 de fevereiro de 2009
Le début d'un Monde
J'ai d'abord imaginé une sphère ronde et bleue emplie d'eau. J'y ai ajouté des arbres, des fleurs et de la terre. j'ai ensuite créé des animaux, des mammifères, des oiseaux, des reptiles, des poissons et des insectes. J'était contente de mon oeuvre et je la comtemplais souvent en améliorant quelques petits détails. Tout se passait bien dans ce monde, tout ce passait beaucoup trop bien. Jusque au jour où je m'en suis carrément lassée. Je décidai alors de créer un être différent, arrogant, émotionnel et créatif : L'homme. Je pris de la chair, du sang, des os et commença à le former. Je savais à quoi il devait ressembler et à quoi sa conscience et son intelligence se limiterai. Une fois l'oeuvre terminée je le recouvrai d'une peau légèrement brune et souple. Enfin, j'avais fini. L'homme ouvrit ses yeux, s'étonna, fit une légère grimace pour montrer son incompréhension. Il se découvrit et bougea ses membres. Il était terrorisé. Mais je lui avais donné le courage et la curiosité. Alors rennonçant à la peur il se leva et fit quelques pas. Il observait tout, aucun détail ne lui échappait. Mais il y avait quelque chose qui clochait. Il avait l'air de chercher quelque chose. C'est alors que je compris. Et je recommençai une autre oeuvre, mais une fois terminé, mon homme ne ressemblait pas vraiment au premier. Il était plus petit, plus doux, plus fragile. Il n'avait pas le même sexe, pas le même torse. Mais je le mis quand même dans mon monde. La rencontre des deux hommes fut étonnante. Ils se reconnurent d'abord à leur peau, à leur corps. Il se touchèrent et examinèrent la partie de l'autre qui les différenciaient. Et puis d'un coup, il s'emboîtèrent se caressèrent et lâchaient de petits cris. Ce n'est que 9 mois plus tard dans leur monde qu'un autre petit être nu sorti du ventre de mon deuxième homme que je nommai femme. L'enfant ressemblait beaucoup à la femme. Ainsi à chaque accouplement un être naissait quelques mois plus tard. J'avais créé l'homme, mais une chose que j'ignorait c'est que ces êtres, quelques siècles plus tard allaient commencer à me vénérer, et, quelques millions de siècles plus tard à me chercher. Je redoutais qu'ils ne découvrent la vérité, mais, quelques milliards d'années passées, ils s'entretuèrent beaucoup plus, de plus en plus, et, c'est ainsi que, avant que je ne les emportent avec moi dans ma mort, ils disparurent de mon monde. Mon être différent, arrogant, émotionnel et créatif s'était autodétruit. Je compris donc que ceci étaient notre avenir, à nous, les hommes réels qui vivent peut-être aussi dans l'imagination d'un autre homme, d'une autre dimension.
Sam
sábado, 7 de fevereiro de 2009
La fuite
Avant de partir je m'assieds sur un rocher pour saluer le ciel et cette belle nuit fraîche d'Alsace. Je pense à tout ces moments où je n'ais pas profité de ma vie et où je n'ai rien fait qu'attendre sur ce rocher. Je dois partir, sinon l'ennui me rongera. Je préfère la fuite plutôt que d'affronter cet éternel ennui. Elle ne viendra jamais. J'ais beau l'attendre, elle ne viendra pas. J'ais souffert pendant si longtemps en attendant qu'elle vienne m'aider. Je n'avais pas compris. J'ais été naif de penser qu'elle viendrait par elle même. Ce n'est d'ailleurs que ce matin même que j'ais pris la décision de partir. J'ais enfin compris qu'elle ne viendrais pas, alors j'ais décider d'aller à sa recherche. Je prends mes quelques provision pour les semaines à venir et je quittes cet endroit avec espoir. Peut-être qu'un jour elle viendra à moi et enfin je comprendrai pourquoi. Pourquoi elle n'est jamais venue m'éclairer de sa conaissance, car moi, je lui offrirait le pouvoir de s'exprimer malgrès son mutisme. Je partagerai son savoir avec d'autres. Mais d'abord, il faut que je trouve la trouve, elle, LA REVELATION que j'attend depuis l'éternité.
Sam
terça-feira, 27 de janeiro de 2009
Clair de Lune
Debussy...cette homme devait avoir l'eprit pur, une âme divine. Il a su écrire une chanson merveilleuse: Clair de Lune. C'est un de ces hommes pour lequels je me battrais pour être à leurs côtés. Je voudrais savoir qu'est-ce qui les inspire. Quelle difference y a t'il dans leur comportement? Ce sont pour moi des hommes mi-dieux qui ont instaurés dans la terre un petit bout de paradis. Que serait-elle sans eux ? La terre je ne sais pas, mais moi rien...Leur coeur doit être un organe remplit d'amour et d'inspiration, de pûreté. Je ferais tout pour composer comme eux. Mais le talent ne s'invente pas, il se travaille. Je n'ai même plus de mots quand j'entends clair de lune de Debussy ou la valse op.64 No.2 de Chopin. C'est quelque chose qui ne s'exprime pas mais qui se partage. J'ai l'incapacité a vous exprimer quoi que ce soit alors je vous conseille d'écouter ces deux chansons.
Sam
Sam
segunda-feira, 26 de janeiro de 2009
La Mort
Si la mort serait simplement un présent, sans futur. Si en mourant on ne perdrait pas la pensée, mais la sensation, l'ouie, le toucher, le gout, l'odorat, la respiration, la vision. On serait dans le tout noir ou le tout blanc, donc dans le néant. ( le néant de quel couleur est-il ? ). On pourrait par contre penser, on serait d'ailleur tout seul, à penser... sans fin. Jusqu'a l'infini. On serait prisonniers de l'ennui. Enfaite la seule question qu'on se poserait sans cesse, jusqu'a l'éternité, jusqu'a en devenir fou..même au-dela de la perte de patience puisqu'on serait immortels de pensé serait '' Comment me sortit de là ? ''. On se la poserait jusqu'a avoir compris que cela n'a pas de réponse ?
Serait-ce l'Enfer ?
Serait-ce l'Enfer ?
Sam>. On se la poserait jusqu'a avoir compris que cela n'a pas de réponse ?
Serait-ce l'Enfer ?
Serait-ce l'Enfer ?
Sam
Extrait: Le Chaos
<< [...] Le chaos est dans notre sang, dans le plus profond de nos veines, il remonte le long du corps, pour passer par le cœur. Il continue son chemin et arrive dans notre tête, notre esprit. Il hante donc notre cerveau, même si, depuis toujours nous essayons de faire régner l'ordre. Le chaos se retrouve surtout dans l'art abstrait des peintres et dans l'agressivité du rock d'aujourd'hui. Le chaos est partout, par sa complexité et sa destruction, il a réussit à hanter le tout et le rien. [...] >>
Sam
Lettre d'Amour à un Homme Imaginaire
''J'adore ton sourire, celui qui a l'air de dire: tu est parfaite. J'aurais voulu que ce soit vrai, mais être parfaite pour toi, est déjà si proche de la perfection. Je mémorise aussi tes yeux, contrairement aux yeux brillants comme dans les clichés, ils reflètent de la tendresse, ils repésentent la douceur, le noir qui exprime ton désir. Ils me donnent une telle impression de paix en moi, que je ne pense plus a rien. Tes yeux font le vide dans ma tête. Il y a aussi tes mains, qui me caressent, d'une telle légèreté, comme si tu passait ta main sur la surface de l'eau. Tu est mon tout et mon entier, tu agis sur ma pensée, tu a changé mon environnement, car, quand tu est là, ce dernier ne se limite qu'à toi, ni même la musique n'en fait partie, elle reste si lointaine, dans un monde complètement différent, et tellement moin beau. Sans toi, je ne suis plus entière, un vide profond me hante, me donnant cette sensation si forte de peur. Ce n'est pas le manque de protection qui me rend faible en ton absence, mais la peur de te perdre, cette peur qui me menace à chaque occasion. Car je n'ai pas l'impression de pouvoir t'avoir à moi seule, mais je le voudrais tellement. Je sais que, moi, je t'appartiens, que pour toi je me tuerais, le sourire aux lévres si tu était mien.Il y a une chose qui aussi marque ta façon de me regarder, celle qui me rend telle une oeuvre d'art. Ce regard ne montre pas l'affection qu'un maître aurait envers son chien, mais celle d'un homme, fièr de son oeuvre. Car depuis que je suis tienne, tu m'a transformée. Je souris différemment, comme si le monde avait changé, comme si la paix aurait régnée. D'ailleurs mon monde à moi à changé, depuis ta présence. Il est si agréable, une vie sans toi n'est plus envisageable, tu le sais, je te l'ait si beaucoup répété. Mais j'ai si peur que cela ne serve a rien, qu'un jour, la séparation soit indispensable. Tu n'a pas encore pensé à me quitter, tu me l'a dit. Mais est-ce vrai ? Me supportera tu longtemps, ou créera tu une nouvelle oeuvre, tel un vrai artiste ? La question n'aura de réponse que le jour de l'une de nos morts, ou de l'éventuelle séparation. Séparation...ce mot qui me sourit, tel le diable sourit à sa future victime. Ce mot me térrorise, chaque syllabe est telle une gifle sur ma peau blanche, rose quand tu est près de moi, quand tes yeux m'observent, pour mettre le néant en moi, et en ne me laissant plus penser a cet horreur de mot. Tes yeux m'analyse comme pour chercher un défault, ils me regardent tel des êtres fasciné. Ils sont scincères je le sais, j'ai eu moi aussi, tellement de peine à y croire, pourtant, c'est vrai. ''
Sam
Extrait: Kiran
J’avait eu 15 ans ce-jour là. Enfin, une année de plus était passée, me rapprochant de plus en plus de la mort. J’était heureuse et je me contemplais dans le miroir pour voir apparaître, déjà, mes premières rides. J’avais les cheveux noirs et les yeux bleus, j’était mince et je ne me regardais que rarement dans le miroir. L’apparence était, pour moi, d’une importance minime. Je m’habillais de vieux habits noirs, larges et confortables. Je ne comprenais pas, pourquoi tout le monde me demandais la raison de mon manque d’intérêt à la beauté. Je ne répondais jamais à ces questions, aussi importantes qu’étaient ces questions pour les autres, pour moi, il n’y avait pas à y répondre, comme l’apparence de mon physique, c’était inutile. J’aimais le noir, c’était une couleur neutre, d’ailleurs même pas une couleur, pour les gens qui aiment tant le répéter. Cette couleur me décrivait si bien, à cette époque, fermée, indifférente et seule. Les gens avait tant de fois essayés de créer une conversation intéressante avec moi, toujours, ils avaient finit par partir, par agacement, parce que je ne leur parlais pas. Je ne répondais pas à leurs questions, et ne leurs en posait pas. Il ne sortait jamais un seul son de ma bouche, mes cordes vocales auraient bien put se casser, personne ne l’aurait remarquer. Même plus les professeurs ne m’adressaient la parole. J’avais l’impression de n’être qu’une spectatrice du présent, d’être transparente, et c’était très bien comme ça. Mon anniversaire s’était passé comme toutes les années, ma mère m’avait souhaité un joyeux anniversaire d’un baiser sur le front, et avait déposé un cadeau sur mon lit. Mon père ne me donna rien, il était mort depuis bien longtemps déjà, mais je n’en savais pas plus, ma mère ne supportais pas m’en parler. Mon manque d’intérêt la faisait souffrir. Elle aurait tant voulut que je lui demande de me parler de lui. Tout c’était donc passé comme je l’avais souhaité, les autres élèves n’étaient au courant de rien, pour mon plus grand plaisir. Seul le boulanger d’en face, qui était le seul à entendre de temps en temps le son de ma voix, m’avait souhaité, en dehors de ma mère, un joyeux anniversaire. Je n’ai d’ailleurs jamais su, pourquoi je lui parlais, j’avais commencé un jour, je ne sais plus quand, et j’avais continué par politesse. Il savait qu’il était le seul homme à qui je parlait, alors il me saluait toujours et me demandait des nouvelles. Je lui répondait toujours la même chose, mais aussi banal que ce fut, il ne s’en lassait jamais. Je n’aimait pas ma voix, et me demandais ce qui lui poussait à continué. C’était un homme chauve et gros, il avait l’allure d’un homme sympathique et souriait beaucoup. Les gens l’appréciait, autant pour son pain que pour sa gentillesse. Il était généreux et offrait toujours des bonbons aux plus jeunes. Moi, il ne me donnait jamais rien, mais ce jour-là, il me contempla d’un large sourire et me demanda ce que je voulais emporter gratuitement. Une femme qui était à l’autre coin de la boutique, lui dit qu’il ne servait à rien de me parler, que son fils était dans la même classe que moi depuis son plus jeune âge, et qu’il n’avait jamais entendu le son de ma voix. Elle murmura d’ailleurs à elle-même qu’elle se demandait si ma voix était jolie ou pas. Cessant de l’écouter, le vieil homme me regarda à nouveau, et je me contentai alors de désigner du doigt un croissant écrasé de la veille. L’homme changea d’expression et m’en donna un autre, bien gros, qui venait de sortir du four. Je ne compris pas ce geste, alors que je voulais lui épargné les restes. Il me le tendit et je le remercia d’un sourire forcé. Il avait encore l’air troublé et attristé de mon comportement, alors je lui sorti, un énorme sourire avec un grand merci, que même la femme entendu, bien évidemment puisque j’avais presque crié. Elle commença aussitôt a prié et à murmuré : ''Bon sang de bon sang !''. Je la regarda avec étonnement quand je parti de la boulangerie en courant. Je me dirigeait vers la forêt, mon endroit sacré. J’eu là-bas, un moment de paix, comme chaque fois, où j’avais décidé d’y errer, telle une jeune femme sans but précis. Moi, je m’imaginais un monde parfait, où il n’y aurait que forêts, champs, lacs et silence. J’aimais la tranquillité, ou, du moins, je ne supportait pas la foule et le bruit. La forêt était ma source de paix, et je l’aimais, comme une personne apprécierai sa complice. Je m’asseyais sur de vieux troncs d’arbres déracinés par les rares tempêtes qui frappaient le village isolé. Pendant ces moment là, j’observais la nature qui m’entourait, analysait chaque animal qui bougeait dans cet environnement vert et brun. Chaque feuille était unique, chaque ton de vert était différent. Le contraste entre les vieux chênes et les jeunes sapins, celui entre la terre et les troncs me calmait. Quelques rares animaux rentraient dans mon champ de vision : des rats, de petits insectes, des oiseaux bruyants, des écureuils agités. J’entendais les chants des oiseaux et le bruit de l’eau qui coulait dans les sources. J’apprenait ainsi à dominer mon sens de l’ouïe, à force de m’entraîner, j’écoutait de mieux en mieux, car ma concentration était meilleure. J’aimais ces moments, car c’était MES moments à moi. Uniques, j’en gardais des souvenirs précis. Personne ne savait que j’errait ici, car à chaque fois que j’entendais des pas et des voix humaines je me cachait dans les feuillages. Pleine de boue je me baignais alors dans le lac. Et de ces rares fois où ma mère me voyait rentré les habits complètement mouillés, elle se contentait de les séché sans demander son reste. Elle respectait mon mutisme et ne me dérangeait pas. J’aurait voulut la remercié, mais ceci m’aurait couté cher. Elle m’aurait alors harcelé jusqu'à ce que je laisse sortir un autre mot de ma bouche. Ainsi se passait ma vie, banale et tranquille dans un village loin de tout. Après avoir passé deux heures assise sur le tronc, je commençais à percevoir des bruits. Ils passaient inaperçus pour la majorité des gens, qui n’y prêtaient pas attention. Mais moi, comme j’affinait mon sens de l’ouïe, je les entendais à présent. Les arbres. Ce bruit signifie que les arbres dialoguent entre eux. Aussi irréaliste que cela paraît, les arbres communiquent. Et je les entendais, de mieux en mieux. Une heure passa encore, sans que je m’en aperçoive. Et c’est de bonne humeur que je revint chez moi. Ma mère était encore au travail et je me réfugia dans ma chambre. Je m’assis sur mon lit et heurta quelque chose de dur. Je me retournai et vis un grand cadeau. Je le pris et l’ouvrit. C’était une guitarre. Quelle suprise ! Une guitarre ! Jamais je n’aurais pensé que ma mère m’offrirait un jour une guitarre. Je la pris et j’en fis sortir quelques sons. Elle était accordée. Ma mère avait donc pensé à tout. Sauf…que je ne savait pas jouer. Je posa mes doigts sur les cases et les sons qui résonnèrent dans ma chambre étaient affreux. Il fallait donc que j’apprenne, sans aucune référence je ne saurais jamais jouer…
Sam
Subscrever:
Comentários (Atom)
